18 mars 2009
Disparition d'Alain Bashung
Joséphine elle-même n’osait plus y croire. Alain Bashung n’a pas gagné cette bataille-là. Bien chanceux, les Stéphanois qui l’ont vu, il y a presque un an, grâce à « Paroles et musiques » dans un Palais des Spectacles plein à craquer… de public et d’émotion, mieux que les larmes. La grande classe.
Une silhouette de cinéma, une voix capable de charrier des mots cousus, recousus, tordus parfois, déroutants, inattendus et percutants.
Une carrière sans la moindre routine… Souvenez-vous des débuts, puis de Fantaisie militaire, avant ces « Résidents de la République » aux accents prémonitoires. De l’exigence, de la fidélité, à ses auteurs et à soi-même et un rare respect du public. Et reste la musique.
Alain Le Tirilly
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